Issad Rebrab naît le 27 mai 1944 au village de Taguemount-Azouz, commune d’Aït Mahmoud dans l’actuelle wilaya de Tizi Ouzou, en Algérie, alors départements français, issue d’une famille modeste. Ayant suivi des études à l’École normale d’enseignement professionnel, il a enseigné la comptabilité et le droit commercial, mais a rapidement abandonné ce créneau.

En 1968, il crée son cabinet de comptable agréé, « Un client m’a alors proposé de prendre des parts dans sa société de construction métallurgique », se rappelle-t-il. L’aventure ne fait que commencer. « J’ai pris des risques calculés. Au pire, je savais que je pourrais toujours retourner dans l’enseignement », avoue Issad Rebrab.

En 1971, il prend des parts dans une société de construction métallique, Sotecom.

En 1988, il crée Metal Sider spécialisée dans la sidérurgie. C’est avec cette société qu’il monte sa fortune dans la décennie 1990.

En 1995, Issad Rebrab était devenu un industriel important dans le monde de la métallurgie. Survient alors « un sabotage terroriste sur trois de nos plus grandes entités. Cela nous a coûté environ 1,1 milliard de dinars », raconte-t-il. Se sentant menacé, il quitte l’Algérie pour la France pour quelques mois. En 1985, il crée Isla mondial spécialisée dans la charcuterie Halal.

Ce n’est qu’après son retour au pays natal qu’il crée Cevital, en 1998 à Béjaïa en Kabylie.

Le 31 mars 2022, Omar Ouali, ancien relecteur en chef de Liberté, a révélé que le journal va cesser de paraitre à partir du 6 avril 2022 en raison de problèmes financiers. La procédure du dépôt de bilan par l’entreprise éditrice du journal Liberté sera lancée le 6 avril 2022 et le journal Liberté continuera à paraître jusqu’à la fin du mois d’avril 2022.

Fin juin 2022, Issad Rebrab quitte l’ensemble de ses fonctions et mandats chez Cevital pour partir à la retraite. C’est son fils, Malik Rebrab, qui prendra la suite en tant que président directeur général du groupe.